Pour commencer cette journée qui s'annonce ensoleillée !
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Pour commencer cette journée qui s'annonce ensoleillée !
Biographie de Federico Fellini
Gelsomina, une femme enfant naïve et généreuse, a été vendue par sa mère à un hercule de foire brutal et obtus, Zampano, qui accomplit un numéro de briseur de chaînes sur les places publiques. A bord d'un étrange équipage, une moto à trois roues aménagée en roulotte sans confort, le couple sillonne les routes d'Italie, menant la rude et triste vie des forains. Zampano ne cesse de rudoyer sa compagne et de la tromper sans vergogne. Elle éprouve cependant un certain attachement pour lui et s'efforce de lui plaire avec une touchante obstination.
Surgit un autre saltimbanque, un violoniste-poète-philosophe-farceur : Il Matto ("Le Fou"). Il agace à plaisir le pauvre Zampano et raconte à Gelsomina de très belles et très édifiantes histoires sous forme de paraboles. Exaspéré, Zampano finit un jour par le tuer. Le temps passe. Gelsomina, prostrée, ne peut se consoler de la mort du "Fou". Zampano l'abandonne sur la route. Des années plus tard, il apprend qu'elle est morte. Alors, pour la première fois de sa vie, il pleure.
La Strada possède toutes les caractéristiques du mélodrame (musique, effets, personnages pathétiques ou monstrueux), mais il est bien plus qu'un simple mélodrame. Le personnage de Gelsominela, par le regard qu'il jette sur la vie, est porteur d'une telle force d'amour, d'une telle capacité à transformer une existence médiocre en apothéose qu'on se dit que derrière toute vie, même absurde, pourrait bien se cacher un sens, un absolu. Ce film, profondément spiritualiste, appartient pleinement au néoréalisme, mais il résonne déjà de cette musique inimitable, celle d'un cirque infiniment nostalgique qui deviendra, avec "La Dolce Vita", le leitmotiv de l'un des plus grands créateurs d'univers du monde
Un sacrifice (la mort de Gelsomina), un meurtre (celui du Fou) qui suit une profanation (le vol au couvent), une rédemption (celle de Zampano au dernier plan), La Strada semble un chemin de croix pavé de significations religieuses. A chacune de ces " stations " emblématiques, Fellini donne cependant une dimension qui déjoue la fable chrétienne dogmatique et lourde de sens. Ainsi, la mort de Gelsomina n'est pas montrée et disparaît dans une ellipse du récit. La scène où Zampano apprend cette mort en renforce le caractère fantomatique : une jeune femme raconte ce que furent les derniers jours de Gelsomina, en suspendant des draps qui deviennent à la fois comme des écrans sur lesquels Zampano peut projeter les images de ce qui lui est révélé, et comme un labyrinthe où la vérité se perd. Cette scène dont la logique est affaire de regard, est purement cinématographique.

Bonjour Princesse !
Vu,revu et rerevu ce film et j'ai toujours la gorge serrée quand je le regarde.Un merveilleux film avec mon acteur préféré
Roberto Benigni.
Comment choisir un extrait de ce film ? On ne s'en lasse pas, enfin moi !
Tout le monde a connu une famille Groseille et une Duquesnoy.
Que du bonheur ce flm !
J'ai beaucoup aimé ce film qui m'a rappelé le cinéma de mon enfance, la récompense suprême du jeudi après-midi.L'époque où pour quelques pièces,quelquefois gardées de la messe du Dimanche (chut !on n'avait pas tout donné à la quête)on pouvait voir des films enTecnicolor, comme ils disaient,ou en noir et blanc,l'époque des ouvreuses avec leurs caissettes en osier remplies de friandises etd'esquimaux.
L'époque des premiers baisers dans le noir....
Demandez bonbons,chocolat,caramel ....
La séance commence !
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